About TRaCE

Au sujet de TRaCE

TRaCE, headquartered at Graduate and Postdoctoral Studies, McGill University, is a national project dedicated to (1) collecting data about the career pathways of PhD graduates in Humanities, Social Sciences, and Fine Arts; (2) telling the stories of those PhD graduates; and (3) building community and sponsoring exchanges of knowledge and knowhow among grads (no matter where their pathways have taken them), PhD students, and faculty.

TRaCE is the first PhD tracking project in the world to combine data collection and large-scale narrative knowledge gathering. More information about the TRaCE project background can be found on the white paper on PhD humanities located here.


Results and Reflections

Quantitative SummaryWhat did we learn from our numbers?

Qualitative Summary: What did we learn from our interviews?

InterviewersA summary of our graduate student interviewers’ reflections on the TRaCE process.

Narrative EditorA reflection by our narrative editor, Catherine Nygren, on working with our interviews.

Fiftieth Narrative SpotlightDr. Michelle La Flamme’s narrative of her experience before, during, and after grad school, as a woman of colour with Aboriginal ancestry and a scholar of racial hybridity in literature and drama.

FAQ

Q: What is TRaCE?

A: TRaCE is a national project that works to find out more about PhDs in the humanities, social sciences, and fine arts, and to create a community of peers for mentorship and networking. There is a dearth of information on the career paths of PhDs, especially those who work outside the academy. We want to demonstrate the value of PhDs in what we call the human sciences in relation to the larger labour force in Canada, to change how Canadians think about the PhD, and to connect PhDs with one another and to begin a long-neglected project of community building and peer-mentorship.

 Q: What are the origins of the TRaCE Project?

A: The project builds on a one-year pilot project (2015-2016) that tracked over 2,700 humanities PhD graduates from 60+ departments across Canada, reported on what they had achieved, connected them with each other and with graduate students and faculty members.

In the pilot project, TRaCE PhD student researchers interviewed 300 graduates. The interviews added to the store of statistical data and also enabled the graduates to tell their stories—their pathways to, through, and from their PhD programs; what they learned by doing a PhD; and how that learning has helped them move forward and/or slowed them down in their lives and careers.

 

Q: How does TRaCE work?

A: 

Stage 1    : The work starts with the lists of PhD grads from participating departments and faculties—names, year of graduation, department and faculty, and thesis title. We track ten cohorts graduating over ten years from participating departments. Data is gathered from public websites. Student researchers make use of a web-based template to gather the data and transmit it to TRaCE head office.

Stage 2    : The PhD student researchers doing the Stage 2 work and their advisors take part in the web-based training seminars that we’ve developed. The training covers (1) interviewing skills and (2) privacy and ethics, informed consent and rights considerations, including equity and diversity. Student researchers reach out to the grads from their faculties, tell them about the TRaCE project, explain its goals and its value, and tell the grads that we would like to hear their stories and learn from their experiences. Once the grads provide their consent, the student researchers conduct interviews with them. The interviews are audio-recorded. Student researchers have ongoing support from their faculty advisors and from the TRaCE Project Manager. We provide the interview templates. The completed interviews supply additional data and serve as the foundations for the narratives, which are written and/or edited by the TRaCE Writer/Editor.

Stage 3        Participating departments and faculties invite back a number of the grads who have been interviewed to take part in graduate education as mentors, presenters, guest teachers, etc. It is a very good idea to ask the student researchers to take a leadership role in Stage 3 (and pay them for their work). 

Q: Tell me about some of the ethics considerations that went into collecting data

A: The TRaCE team undertook an Ethics Review process at McGill University to ensure that first-stage data collection contains only publicly available information. Stage 2, the interviews, involves express consent and voluntary participation of PhDs. Participation on the website is voluntary. For more information, see our Privacy Policy and Terms and Conditions. If you would like a copy of our ethics review, please contact Project Director Paul Yachnin.

 

Q: Is my University involved? How can I be involved if it is not involved?

A: See our list of partners. Even if your university is not involved, we would welcome your contribution. See Contact page for more details and join our mailing list.

 

Q: Will you present only positive stories on the website?

A: Not everybody’s narrative about the PhD and work experience will be positive, and even “good” stories aren’t entirely positive. We want to reflect true experiences and give people a space for honest reflection. Having said that, of course we do not publish narratives that include slander, threats or violent or inappropriate language.


 

Le projet TRaCE est une collaboration de 24 universités canadiennes, de l’Association canadienne pour les études supérieures (ACES), de la Fédération des sciences humaines, du Conseil ontarien de la qualité de l’enseignement supérieur (COQES) et du Jackman Institute for the Humanities de l’Université de Toronto. Il est établi à l’Institut pour la vie publique des arts et des idées (IVPAI) de l’Université McGill. Ce projet d’un an (2015-2016) est financé par le Conseil de recherches en sciences humaines (CRSH), les universités participantes et les organismes partenaires. Il vise quatre objectifs : 1) réaliser un suivi des docteurEs en sciences humaines; 2) faire rapport quant à l’endroit où ils se trouvent, que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur du monde universitaire, et sur ce que ces personnes ont réalisé; 3) les mettre en contact les uns avec les autres et avec des professeurEs et des étudiantEs dans les universités; et 4) parrainer des échanges de connaissances et de savoir-faire entre les doctorants, les membres du corps professoral et les docteurEs qui font carrière dans un secteur non universitaire. TRaCE permettra de suivre 10 cohortes de diplômés au doctorat (2004-2014) d’au moins deux départements ou programmes des universités participantes. Étant donné que les titulaires de doctorats sont des personnes hautement mobiles, il est entendu que certainEs docteurEs invitéEs à renouer leurs liens avec les études supérieures auront obtenu leur doctorat ailleurs qu’à l’université qui les invite. TRaCE est un projet pilote expérimental. Il ne débouchera pas sur une base de données traçant un portrait détaillé et exhaustif des résultats obtenus par les docteurEs au Canada. Il élaborera et testera une nouvelle conception, de même qu’une nouvelle méthode de collecte de données et de production de connaissances sur les docteurEs en sciences humaines, qui seront activement interreliées au développement de la conscience communautaire entre les docteurEs et les doctorantEs en sciences humaines.


 

FAQ

Q. : Qu’est ce que le projet TRaCE? R. : TRaCE est un projet national – la deuxième étape de l’initiative L’avenir des sciences humaines : Transformer les études supérieures pour l’avenir du Canada – pour en savoir plus à propos des docteurEs en sciences humaines et créer une communauté de pairEs pour le mentorat et le réseautage. On constate une pénurie d’information sur le cheminement de carrière des titulaires de doctorat, surtout ceux et celles qui travaillent hors du monde universitaire. Nous voulons démontrer la valeur des études de doctorat en sciences humaines au monde du travail du Canada, changer la signification d’un doctorat et connecter les titulaires de doctorat les uns aux autres pour nous attaquer à la tâche, longtemps négligée, consistant à construire une communauté et à faciliter le mentorat par les pairs. Q. : Comment le projet TRaCE a-t-il été exécuté? R. : Le projet TRaCE, dont le siège social est situé à l’Institut pour la vie publique des arts et des idées (IVPAI) de l’Université McGill, a été réalisé par étapes et continuera de l’être pendant toute l’année du pilote. La phase 1 a consisté en une collecte de données nationales d’information publiquement disponible sur les diplômés de deux départements de sciences humaines ou plus, dans 25 universités du Canada. La phase 2, qui se poursuivra au cours des prochains mois, comprend des entrevues individuelles auprès de titulaires de doctorat qui se portent volontaires pour y participer. Cette étape est l’établissement de relations et la publication de récits individuels. La phase 2 comprend aussi le site où vous êtes actuellement – un portail de réseautage, d’affichage de données, de collecte de données et, surtout, de renforcement de la communauté. Découvrez vos pairs, entendez des récits semblables au vôtre et des histoires qui vous montrent des cheminements possibles. Connectez-vous à des pairs par l’entremise du site Web. Les phases 3 et suivantes auront lieu si TRaCE réussit au-delà de son année pilote. Q. : Parlez-moi de certaines des considérations d’ordre éthique qui ont régi la collecte de données. R. : L’équipe de TRaCE a participé à un processus approfondi d’examen de l’éthique à l’Université McGill, qui visait à s’assurer que la première étape de la collecte de données contient de l’information accessible au public et des données agrégées (sans information nominative). La phase 2, les entrevues, suppose l’obtention d’un consentement exprès et la participation volontaire de titulaires de doctorat pour ajouter leurs récits à un corpus de données qualitatives d’envergure et présenter leurs récits sur le site Web. La participation sur le site Web est volontaire, comme pour tout site Web public ou d’un média. Pour plus d’information, voir notre politique sur la protection des renseignements personnels ainsi que les conditions d’utilisation du portail. Si vous souhaitez obtenir un exemplaire de notre examen de l’éthique, veuillez communiquer avec le directeur du projet, Paul Yachnin. (link to contact page) Q. : Mon université participe-t-elle? Comment puis-je participer si elle ne participe pas? R. : Veuillez consulter notre liste de partenaires. Même si votre université n’est pas du nombre, nous serions ravis de votre contribution. Veuillez consulter la page Contactez-nous pour plus de détails et inscrivez-vous à notre liste d’envoi. Q. : Allez-vous présenter uniquement des histoires positives sur le site? R. : Tous les récits entourant le doctorat et l’expérience de travail ne seront pas positifs, et même les histoires « qui finissent bien » ne sont pas entièrement positives. Nous voulons refléter d’authentiques expériences et fournir aux gens un lieu de réflexion honnête. Cela dit, bien sûr, nous ne publierons pas de récits contenant de la diffamation, des menaces ou des propos violents ou inappropriés. Q. :  Y a-t-il des plans pour suivre les gens qui ont décidé de quitter leur programme de doctorat pour accepter un poste d’enseignement ne nécessitant pas un doctorat ou un autre type d’emploi, ou les personnes qui ont quitté le programme pour d’autres raisons? R. : Parce que TRaCE est un projet pilote d’un an, nous avons limité l’ensemble de données afin qu’il couvre seulement les diplôméEs. Cela ne veut pas dire que nous allons rejeter quelqu’unE qui est arrivéE à l’étape « tout sauf la thèse de doctorat » (TSTD), ou qui a abandonné un programme de doctorat avant la fin. Nous sommes heureux de lire leurs histoires, mais nous ne mènerons pas d’entrevues auprès de ces personnes dans le cadre de ce projet. Nous voulons que le site Web soit visité par les étudiantEs, le corps professoral, les diplôméEs et les TSTD. Plus il y aura de visites et d’histoires racontées et mieux ce sera! Toutefois, nous ne pouvons pas inclure les TSTD ou les personnes qui ont quitté un programme de doctorat dans nos ensembles de données des phases 1 et 2 pour le projet TRaCE.